Serait-ce que je tiens en équilibre entre ces strulptures dont le sens échappe à la maîtrise ? Et puis quoi ! jouissif que de fendre un terme, pour y faire entrer librement, avec
souplesse, toutes les fantaisies, l’intimité du monde et de soi !
Il fallait se dégager du poids de la sculpture, de sa lourde histoire ; du mot marqué - en profondeur - à la pointe du scalpel. Cependant, à travers elle, toujours je songe et divague. Et comme
par ironie, revenant au monde social, par décence, je me présente à lui dans la veste du sculpteur, évitant ainsi bien des détours.
Quant à la structure, avec précaution je l’approche. Une implacable façade m’empêche d’entrer et m’emparer du terme. Quelque part trop cohérente, trop bâtie, trop architecturée et puis soumise à
l’analyse. Manque la faille par laquelle s’infiltre l’éclair filant chercher “ la beauté intime de la matière ”1.
Alors comme une aube, un crépuscule, les strulptures se meuvent, espèces intercalaires, imprégnées de leurs extrémités - parfois l’une plus, parfois plus l’autre - selon les situations, pour se
retrouver enfin en cet instant fragile où la nature même, baignée d’une magie traversante, transverse
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