Michaël Georgeot

 

pratique
dessin
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mickhael.georgeot@gmail.com

 

Actuellement représenté par la Galerie des 7 arts à Castres comme "artiste permanent".

Pieds / stylo bille / Dessin exposé par l'espace29 au Salon des Antiquaires et de l'Art Contemporain Pieds / stylo bille / Dessin exposé par l'espace29 au Salon des Antiquaires et de l'Art Contemporain

Il s'agit du début d'une série de dessins au format grand aigle représentant des corps humains au stylo bic noir. je travaille à partir de photos montages et épure au maximum le sujet lorsque je le dessine : pas de décor ni d'artifice sur la peau ou les cheveux. Essentiellement des personnes que je connais.
Il est important de souligner que ce travail pictural inachevé est une étude autour de la notion du vivant, du mortel.

Les attitudes fondamentales des hommes et des cultures à l'égard de la mort se modifient dans l’histoire. Source de grands mythes et de croyances (immortalité, résurrection…) à l’époque pré-moderne, la mort perd, avec la rationalité et l’individualisme, tout fondement réel. L’homme la nie et la rejette devenant se faisant un individu a-mortel.

Cette crise contemporaine de la mort qui s’intensifie avec les guerres mondiales du XX° siècle, guerres de sacrifice et guerres-massacre, est une cause du mal être de notre société : la mort est devenue inhumaine.

aussi,

Nous vivons dans un monde pornographique (cf. l'étymologie du terme) dans le sens où il est soumis aux lois du marché, qui font du sexe, comme des autres secteurs de l'activité humaine, une grande industrie rentable. Tout se vend, tout est objet, à commencer par les corps. La société de consommation est aussi une société consommatrice de chair humaine, une sorte d'ogresse. Nous nous laissons aspirer par sa bouche parce qu'elle est aussi une image maternelle nourricière. Cette fuite en avant s'accomplit entre les deux pôles de la répression et de la régression...

Ces dessins ainsi que les nombreux à venir subiront un processus de transformation et de destruction dans les prochaines semaines via l'usage de la peinture.

Les images sont proches de la consommation et de la mort (cf warrol, œuvres d'art comme des produits éphémères et jetables), les images s'exténuent dans la répétition systématique des individus en les vidant de toutes leur personnalité. Pas de nuances dans le traitement des images, les postures figées si elles ne sont pas toujours les mêmes se ressemblent toutes et ont quelquechose d'obscène et pornographique.

"Le fameux rêve effrayant, fusion de l'homme et la machine, sa survie en même temps que son anéantissement!"

Léonore

 

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